Etre bien dans son corps

Quand je serai bien dans mon corps, je serai bien dans ma tête … Rien ne vous choque ?

Quand je serai bien dans ma tête, mon corps s’allègera, je pourrai me regarder dans le miroir en m’acceptant, j’aurai laissé aller tout ce que j’ai cristallisé sous ma peau pendant des années, je laisserai mes cuirrasses pour vivre la vie et ses remous assuré_e de faire le poids, d’être assez sûr_e de moi pour faire face aux évènements de la vie, alors … çà vous parle ?

Repérer les parties de nous rejetées, nos blessures :

Elles sont commes des enfants esseulés à ré-aimer, à reconnaître pour aller vers la totalité et intégrer toutes les facettes de vous-mêmes !

  • Partout où vous n’assumez pas vos émotions.
  • Partout où vous êtes intolérants envers vous et envers les autres.
  • Partout où les autres vous accusent.
  • Partout où vous êtes en critique.
  • Les domaines où vous voulez que les autres soient du même avis que vous.
  • Partout où vous êtes en perte de pouvoir.
  • Partout où vous vous senez victimes.
  • Dans les domaines où vous faîtes des lapsus.
  • Dans quels domaines est-ce que vous refoulez ?
  • Partout où vous êtes en résistance.
  • Tous les domaines où vous avez mauvaise conscience.
  • Les situations où vous êtes dans un inconfort
  • Les situations où vous êtes en mode automatique.
  • Les situations où vous vous sentez vraiment challengés.
  • Les situations où tu joues petit.
  • Les situations où vous prétdnez être ce que vous n’êtes pas.
  • Les situations où tu te sens spécial, mieux que les autres !
  • Partout où je me cache des autres.

LAO TSEU

« Sans même quitter sa maison, on peut connaître tout ce qui existe sur Terre et au Ciel. Sans même jeter un coup d’oeil par la fenêtre, on peut voir le chemin qui mène au paradis.
Ceux qui sortent apprennent de moins en moins au fur et à mesure qu’ils voyagent. C’est ainsi que le sage peut tout savoir sans aller nulle part, tout voir sans regarder, ne rien faire et pourtant réussir à atteindre son but ».

Corona-Miroir

Qu’est-ce que j’ai contaminé par ma présence ou par mes mots/maux ?
Et qu’ai-je diffusé comme un virus. Partout où je me suis laissé contaminé…
Partout où j’ai relayé diffusé à grande échelle … des émotions, des pensées telles des virus au lieu de laisser être ce qui est sans juger ni en rajouter. Je te vois virus et je choisis de te voir tel que tu es comme je choisis de me voir et de me regarder vraiment, en ombres et lumières.

Célia

Hypnose régressive ou comment mettre du sens dans ma vie et me libérer de mes chaînes en comprenant mon plan d’âme.

Si nous avons choisi notre incarnation, qu’avons-nous à craindre. Nous avons choisi nos parents, nos défis, l’angle sous lequel nous voulions vivre cette expérience sur Terre, accompagnés de nos guides. Pour Re-découvrir qui nous sommes pour faire place à votre vraie nature, écoutez votre âme et honorez ce qui l’anime.

Aimer toutes les parties de soi … Mais par quel bout je commence ?

Comme Adam et Ève au jardin d’Eden, nous sommes nés entiers et le mental : connaissance du bien et du mal, nous a divisé. Un bébé arrive sur Terre dans sa complétude, c’est à dire entier, non-divisé. Au début de la vie, il n’y a donc aucune séparation. En effet, l’inconscient du petit enfant ne distingue pas encore l’extérieur de l’intérieur. Son entourage lui apprend pour son bien ce qui est juste, ce qui est mal et comment au fur et à mesure il commence à se couper de lui-même le premier quart de sa vie pour être aimé et validé. Il peut se séparer de la joie, de danser, de la créativité, de l’envie de réussir, du mensonge, du courage, de la malice etc
La bonne nouvelle : comme nous sommes déjà la totalité, nous avons juste à réintégrer les parties de nous déjà présentes dans notre champ énergétique et non encore reconnues. Et je me suis posé cette question : «Que faudrait-il pour que j’ai juste à les reconnaître pour redevenir la totalité que je suis par droit divin ?»

Notre cerveau Gauche nous raconte des histoires

Récit d’expérience tiré de : https://hypnoscient.fr/la-conscience-cet-interprete/

Pour pousser ces expériences encore plus loin, Gazzaniga et son équipe ont pris un sujet et lui ont maquillé une cicatrice sur la joue. Et ils ont expliqué au sujet qu’il allait discuter avec quelqu’un et que l’expérimentateur désirait savoir si cette cicatrice influait sur la communication. Les sujets devaient signaler tout comportement qui selon eux étaient une réaction à la cicatrice. Juste avant la discussion avec l’autre personne, on leur effaçait la cicatrice sans qu’ils s’en rendent compte. La discussion était filmée, et les sujets rapportaient qu’ils avaient été mal traités et humiliés, que leur interlocuteur était très désagréable. En leur montrant le film et les réactions de leur interlocuteur, on leur demandait de montrer ce qui leur faisait dire qu’il ne les respectait pas. Détournement du regard, gestes, pleins d’attitudes normales dans toutes les conversations…mais le cerveau gauche, l’interprète, partait de deux informations erronées : la cicatrice, et que détourner le regard n’est pas normal, pour arriver à une conclusion biaisée.

Les explications de l’interprète ne valent que par les informations qu’il reçoit.

Né « sous influence »

La projection

Le mécanisme de projection

Comme nous nous sommes coupé de nous-mêmes et que nous sommes nés entier, ces parties cherchent à revenir à nous. Nous sommes venus sur cette Terre pour expérimenter l’amour inconditionnel à commencer par nous-mêmes.
Il s’agit de nous accueillir totalement sans jugement et sans non plus nous identifier avec ces parties de nous. Notre environnement, parents, milieu socioculturel participent activement à nous séparer de nous-mêmes. Et malheureusement, nos systèmes scolaires soutiennent cette opération de micro-chirurgie de l’âme.
Après ce travail efficace de ces différents «effaceurs» qui ont dépouillé notre génie intérieur, il est difficile d’identifier ces facettes en nous. Notre mental les projette sur les autres et tout ce qu’il considère indigne d’amour ou tout ce qu’il identifie comme nous séparant de l’autre. Lorsque vous êtes irrité par la volupté au travail de votre collègue, vous observez sa volupté. Mais votre irritation est le résultat de ne pas posséder votre propre volupté.
Sinon, vous ne seriez pas irrité. Vous voudriez avoir la volupté de votre collègue et reconnaître immédiatement la part voluptueuse en vous. ( Parce que nous sommes tous des miroirs les uns pour les autres). La volupté peut-être pour vous l’égoïsme,
le charisme, l’assertivité, la gentillesse … Nous n’avons pas tous les mêmes parties à reconnaître mais portons tous les mêmes parties.